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— gone with the wind

control freaks › je suis un maniaque
avatar
control freaks › je suis un maniaque
Who you are
posts : 111
nickname : captain le swag
faceclaim : emily blunt, par moi hihi

age : trente-quatre
occupation : négociatrice pour le sfpd
private : lol
Bad Karma

-
Disponibilité rp : on/off
Répertoire :


Lun 6 Nov - 12:40


Camila Suárez
feat. eiza gonzalez

Nom Suárez, ça roule sur la langue des natifs, s'écorche entre les lèvres des étrangers, elle l'a obtenu d'un père qui n'est plus qu'un visage sur une photo vieillie par les années. Prénom(s) camila, elle était mila sur les lèvres de sa grand-mère, mais les surnoms l'horripilent bien souvent. Âge vingt-sept ans, l'impression d'en avoir des centaines sur les épaules. Naissance elle est né sous la chaleur de séville, un premier juillet. Nationalité espagnole. Origines espagnoles, son père était d'origine mexicaine. Statut civil célibataire, elle n'est volage que lorsqu'elle en a besoin. Orientation sexuelle il lui a fallu des années pour l'accepter, ça lui a valu de grosses disputes avec sa grand-mère, elle est bisexuelle, aujourd'hui bien assumée. Occupation en espagne, elle enchaînait les petits boulots, faisait des ménages la plupart du temps; ici, elle frappe les trottoirs des talons sur des sons de flamenco, dans l'espoir que ses talents de danseuse lui rapportent quelques dollars; si ça n'est pas assez, elle vole, dans les magasins, les poches, elle séduit les plus fortunés pendant qu'elle glisse la main dans leur porte-feuille. Argent c'est difficile, mais elle se débrouille toujours. Groupe murphy's law. The Fortune Teller bah trop yolol.

❇️ ❇️ ❇️

téméraire, audacieuse, déterminée, maligne, séductrice, manipulatrice, souriante, enthousiaste, rêveuse, débrouillarde, impulsive, possessive, jalouse, créative, gracieuse, artiste, volcanique.

She wants the sun in her eyes but all she gets is ignored

un. Il s'est barré le père. Il a claqué la porte un matin, pour acheter des cigarettes au tabac du coin. Il n'est jamais rentré. Ça n'a jamais été grave pour personne. On s'y attendait, il est resté plus longtemps que prévu. La gosse n'avait même pas un an. Elle n'a gardé de lui que son nom, qui ne signifie rien à ses yeux pourtant.

deux. C'est la mère de sa mère qui l'a élevée. Parce que sa mère à elle, elle était ailleurs. Parfois ici, parfois là-bas. Elle trouvait des boulots dont on taira le nom, en ville ou en dehors. Elle revenait parfois, tard dans la nuit. Camila, elle peut encore sentir son parfum, lorsqu'elle se penchait sur son petit corps endormi. Pour disparaître avant qu'elle n'ait le temps d'ouvrir les yeux.

trois. Elle a appris l'anglais à l'école. Ses réflexes l'emmènent dans des exclamations et jurons dans sa langue natale, dont elle a du mal à se défaire. Son anglais reste aujourd'hui encore approximatif, marqué d'un fort accent qui accompagne les roulements de ses hanches lorsqu'elle erre sur les pavés de la Nouvelle-Zélande. Un pur hasard, son arrivée au pays. Un pile ou face, lorsqu'elle a eu juste assez d'argent pour payer le billet d'avion pour l'autre bout du monde. Wellington, c'était le résultat d'un am-stram-gram qu'elle ne regrettera jamais.

quatre. Elle n'avait jamais quitté Séville auparavant. Elle connaît les rues par coeur, les façades restent imprimées sur ses paupières. Sa ville n'a plus de secrets depuis bien longtemps, pourtant elle arrivait encore à la surprendre, de temps à autre. Si elle l'a quittée, c'est parce qu'elle en avait besoin. Bercée par ses lectures - des ouvrages volés sur les étals de petites librairies, elle a toujours rêvé de voyages et d'aventures. Mais ses racines restent ancrée en Espagne, qui garde au creux de ses rues la seule famille qu'elle a jamais eu.

cinq. On voit encore sa petite silhouette d'enfant dans le reflet de la vitre de cet immeuble jaune, à travers laquelle elle observait les mouvements des danseurs, s'essayant parfois à les imiter. C'est rapidement devenu une habitude. On criait son nom lorsqu'elle ne revenait pas pour dîner. On tirait sur son bras pour la décoller du carrelage froid, maudissant le ciel qu'elle soit si tête en l'air. Mais elle y revenait toujours. Javier, il s'appelait. Les yeux noirs et les gestes souples, il l'avait remarquée dès le premier jour. Mais il n'avait rien dit. Puis lorsqu'elle avait quinze ans, les mouvements plus assurés, la grâce dans les membres, le talent dans les gestes, il lui a proposé un deal. Payer des cours était impossible. Alors elle frottait les parquets deux fois par jour. Et il la laissait user les lattes de ses talons.

six. Elle ne possède pas grand chose, Camila. Quelques vêtements, ses chaussures de danse, qu'elle a enfilé dans son sac à dos le matin de son départ. Ses maigres économies ne sont plus, dépensées entièrement dans le billet d'avion pour Wellington. Un aller simple. Le reste, elle le vole dans les poches, frôlant les silhouettes avec douceur le temps de glisser ses doigts fins dans les sacs, battant des paupières pour détourner l'attention des commerçants lorsque ses mains se saisissent sur les étals. Parfois, elle va plus loin. Souvent. Elle séduit de ses courbes les gens fortunés, pour les attirer dans ses pièges. L'expérience rend le tout trop facile.

en vrac - elle est très gourmande / elle aime les jolies choses / elle ne sait pas se servir des nouvelles technologies / elle fait du skateboard depuis l'adolescence / elle aime les fleurs / elle est allergique aux noix / elle aime les promenades / elle sait monter à cheval / elle est très habile / elle aime l'odeur du café / elle n'a jamais fumé / elle a l'alcool joyeux, et ne tient pas plus de deux bières

Pseudo/Prénom non sérieux, vous vous demandez encore? Âge vingt-et-un, askip, moi j'ai arrêté de compter à douze. Connexion c'est la première et dernière fois que j'viens ici. Où as-tu connu le forum? WHO KNOWS :gasp:Personnage inventé. Dernière bafouille j'suis tellement désolée d'être aussi faible. et j'veux des liens.


idk.
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Lun 6 Nov - 12:41

— queen of hearts


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Nom Suárez, ça roule sur la langue des natifs, s'écorche entre les lèvres des étrangers, elle l'a obtenu d'un père qui n'est plus qu'un visage sur une photo vieillie par les années. Prénom(s) camila, elle était mila sur les lèvres de sa grand-mère, mais les surnoms l'horripilent bien souvent. Âge vingt-sept ans, l'impression d'en avoir des centaines sur les épaules. Naissance elle est né sous la chaleur de séville, un premier juillet. Nationalité espagnole. Origines espagnoles, son père était d'origine mexicaine. Statut civil célibataire, elle n'est volage que lorsqu'elle en a besoin. Orientation sexuelle il lui a fallu des années pour l'accepter, ça lui a valu de grosses disputes avec sa grand-mère, elle est bisexuelle, aujourd'hui bien assumée. Occupation en espagne, elle enchaînait les petits boulots, faisait des ménages la plupart du temps; ici, elle frappe les trottoirs des talons sur des sons de flamenco, dans l'espoir que ses talents de danseuse lui rapportent quelques dollars; si ça n'est pas assez, elle vole, dans les magasins, les poches, elle séduit les plus fortunés pendant qu'elle glisse la main dans leur porte-feuille. Argent c'est difficile, mais elle se débrouille toujours. Groupe murphy's law. The Fortune Teller bah trop yolol.

❇️ ❇️ ❇️

téméraire, audacieuse, déterminée, maligne, séductrice, manipulatrice, souriante, enthousiaste, rêveuse, débrouillarde, impulsive, possessive, jalouse, créative, gracieuse, artiste.

She wants the sun in her eyes but all she gets is ignored

un. Il s'est barré le père. Il a claqué la porte un matin, pour acheter des cigarettes au tabac du coin. Il n'est jamais rentré. Ça n'a jamais été grave pour personne. On s'y attendait, il est resté plus longtemps que prévu. La gosse n'avait même pas un an. Elle n'a gardé de lui que son nom, qui ne signifie rien à ses yeux pourtant.

deux. C'est la mère de sa mère qui l'a élevée. Parce que sa mère à elle, elle était ailleurs. Parfois ici, parfois là-bas. Elle trouvait des boulots dont on taira le nom, en ville ou en dehors. Elle revenait parfois, tard dans la nuit. Camila, elle peut encore sentir son parfum, lorsqu'elle se penchait sur son petit corps endormi. Pour disparaître avant qu'elle n'ait le temps d'ouvrir les yeux.

trois. Elle a appris l'anglais à l'école. Ses réflexes l'emmènent dans des exclamations et jurons dans sa langue natale, dont elle a du mal à se défaire. Son anglais reste aujourd'hui encore approximatif, marqué d'un fort accent qui accompagne les roulements de ses hanches lorsqu'elle erre sur les pavés de la Nouvelle-Zélande. Un pur hasard, son arrivée au pays. Un pile ou face, lorsqu'elle a eu juste assez d'argent pour payer le billet d'avion pour l'autre bout du monde. Wellington, c'était le résultat d'un am-stram-gram qu'elle ne regrettera jamais.

quatre. Elle n'avait jamais quitté Séville auparavant. Elle connaît les rues par coeur, les façades restent imprimées sur ses paupières. Sa ville n'a plus de secrets depuis bien longtemps, pourtant elle arrivait encore à la surprendre, de temps à autre. Si elle l'a quittée, c'est parce qu'elle en avait besoin. Bercée par ses lectures - des ouvrages volés sur les étals de petites librairies, elle a toujours rêvé de voyages et d'aventures. Mais ses racines restent ancrée en Espagne, qui garde au creux de ses rues la seule famille qu'elle a jamais eu.

cinq. On voit encore sa petite silhouette d'enfant dans le reflet de la vitre de cet immeuble jaune, à travers laquelle elle observait les mouvements des danseurs, s'essayant parfois à les imiter. C'est rapidement devenu une habitude. On criait son nom lorsqu'elle ne revenait pas pour dîner. On tirait sur son bras pour la décoller du carrelage froid, maudissant le ciel qu'elle soit si tête en l'air. Mais elle y revenait toujours. Javier, il s'appelait. Les yeux noirs et les gestes souples, il l'avait remarquée dès le premier jour. Mais il n'avait rien dit. Puis lorsqu'elle avait quinze ans, les mouvements plus assurés, la grâce dans les membres, le talent dans les gestes, il lui a proposé un deal. Payer des cours était impossible. Alors elle frottait les parquets deux fois par jour. Et il la laissait user les lattes de ses talons.

six. Elle ne possède pas grand chose, Camila. Quelques vêtements, ses chaussures de danse, qu'elle a enfilé dans son sac à dos le matin de son départ. Ses maigres économies ne sont plus, dépensées entièrement dans le billet d'avion pour Wellington. Un aller simple. Le reste, elle le vole dans les poches, frôlant les silhouettes avec douceur le temps de glisser ses doigts fins dans les sacs, battant des paupières pour détourner l'attention des commerçants lorsque ses mains se saisissent sur les étals. Parfois, elle va plus loin. Souvent. Elle séduit de ses courbes les gens fortunés, pour les attirer dans ses pièges. L'expérience rend le tout trop facile.

en vrac - elle est très gourmande / elle aime les jolies choses / elle ne sait pas se servir des nouvelles technologies / elle fait du skateboard depuis l'adolescence / elle aime les fleurs / elle est allergique aux noix / elle aime les promenades / elle sait monter à cheval / elle est très habile / elle aime l'odeur du café / elle n'a jamais fumé / elle a l'alcool joyeux, et ne tient pas plus de deux bières



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